Le Grand Bilan – oui ou non à la Hongrie

Comme vous le savez – certains entre vous sûrement – la Hongrie m’a toujours apporté de l’amour et de la haine. Elle fait partie de moi, question d’avoir eu un père d’origine hongrois, lui même un Cross Culture Kid comme ça fille. Né en Transylvanie, également un véritable melting pot. Il ne parlait pas trop de son pays natale, juste des souvenirs de son chien que ça famille envoyait au magasin, avec un petit panier, des sous, et une liste. Parfois, mais très rarement, il y avait aussi des souvenirs de guerres, moins drôle, bien sûre. La Hongrie, je la connaissait par ses amis, des hommes et des femmes qui n’avait pas trop l’air d’aimer les jeunes, et qui étaient – à mon avis – trop conservateur. Et puis, à la découverte de ce pays magique (la Hongrie, non pas la Transylvanie, endroit où je suis jamais allé) la grande surprise: ils sont vraiment conservateur. Le rôle, pour la plus part des gens, seront très défini. 
Comment faire dans un pays pareil, où les femmes savent tous faire? Où elles sont, même dans leurs vie quotidienne, sur leurs 31? Avant, la première fois que j’habitais ici, j’étais à la fac. On étais plus tôt habillé en confort. Certe, on aimait mettre des beaux fringues, se maquillé, mais pas de pression. Soit tenue plus tôt sportif, soi alternative. Les filles toujours maquillée, elles était pour la plus part en couple. Parfois je me sentais vraiment comme dans un sketch de Gad Elmaleh, le blond, c’est la Hongrie. Et une autre chose qui m’a frappé, surtout m’a deuxième fois en Hongrie (donc maintenant): les nanas et les mecs ne sont pas amis. C’est vrai !  C’est complètement fou, mais vrai. Pas de question d’échanger les coordonnés avec un mec, comme j’avais l’habitude en Finlande. Plusieurs amis qui m’ont très vite présenté à leurs copines / femmes et qu’on est tous devenu amis. En Hongrie ça se fait pas! Évidemment les exceptions existent, mais elles sont plus tôt rares. 
Comment faire alors de vivre dans un tel pays? Je maitrise bien la langue, question très importante. Et ils m’accepte comme hongroise. Déjà c’est gagné. Mais, la grande surprise be tarde pas. Cuisiner? Sûrement (faire réchauffer quelque chose, c’est assez facile :D), mais pour les plats hongrois c’est raté. Ma suggestion d’un café à la cannelle et avec du cardamom n’était pas aussi populaire que je l’imaginais. Les trois plats que je sais faire, c’est des plats pseudo-italiens et asiatiques (c’est un véritable mélange de cuisine japonaise, chinoise, singapourienne, et indonésienne, bien entendue à la façon), étaient célèbre entre mes amis de la fac, et chez une famille hongroise dont la femme du foyer cuisine très bien. 
Alors comment faire? Car ceux sont juste les différences les plus visible. Après, c’est les petits choses: la liberté, l’égalité, le sens du fair play, pouvoir dire son avis sans répercussions, et encore, et encore. Comment faire pour gérer tous ça? Par devenir – comme dans chaque autre pays où on a vécu, y compris la France, observateur. On regarde, on participe, et on constate. Comme partout où on se retrouve. C’est le lot d’un Cross Culture Kid. 

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